Semaine intensive de rédaction

La première semaine intensive de rédaction a eu lieu du 17 au 21 février 2020. Le principe en était simple : profiter des vacances des départements pour s’atteler à la rédaction (d’un résumé de thèse, d’une intro, d’un article, etc.), en y dédiant de grandes plages horaires.

Comme pour les ateliers d’écriture en groupe, le fait de travailler ensemble permet :

– de se sentir entouré·e et soutenu·e

– de rester concentré·e et d’avoir une structure (notamment des horaires fixés en groupe)

– de recevoir et apporter des retours

– de découvrir de nouveaux exercices de rédaction, des manières de travailler,

– et tout cela est très bon pour le moral !

Chaque jour, plusieurs séances de 1h30 étaient dédiées à la rédaction en silence. Il y a aussi eu une séance de choix des objectifs (lundi matin), de débrief de mi-parcours (mercredi après-midi) et de débrief de fin de semaine (vendredi, 15-17h). Emmanièle Cunningham-Sabot a animé une séance d’ouverture, et Annaïg Mahé (URFIST de Paris) a animé trois séances, dont deux de travail sur les plans (de thèse, d’article, etc.).

 

Cette semaine n’était qu’un premier essai, et nous espérons que les prochaines seront encore plus heureuses ! Vous êtes invité·e·s à participer à l’organisation, à donner vos idées d’ateliers, etc.

Une proposition d’article à rendre prochainement, une candidature à préparer, ou tout simplement un chapitre de thèse à finir ? N’hésitez pas à contacter vos représentant·e·s pour organiser ensemble la prochaine, aux dates qui vous conviennent !

Semaine de rédaction à Foljuif

La première semaine de rédaction du 4 au 8 novembre 2019, a été un succès. Foljuif est un site expérimental de l’ENS, à 1h de Paris, qui peut aussi héberger des doctorant·e·s pour des séjours de travail.

C’est pourquoi l’expérience se répète ! Du 16 au 20 mars 2020, nous serons une quinzaine à retourner sur le site expérimental de Foljuif, pour profiter du calme, nous détendre, et rédiger chapitres de thèse, articles et présentations.

L’ED finance le logement, et nous nous organisons entre nous pour le transport, les repas et l’emploi du temps. Il est possible d’inviter des intervenant·e·s pour animer des séances spécifiques.

 

Intéressé·e pour participer, à l’avenir ? Il est prévu d’organiser une semaine de ce type par semestre : la prochaine sera donc en octobre-novembre 2020.

Ateliers et semaines de rédaction

La rédaction en groupe est

  • une des stratégies de rédaction les plus efficaces,
  • très bon pour le moral,
  • l’occasion de rencontrer d’autres doctorant·e·s, et d’échanger à propos des difficultés de rédaction,
  • le lieu où l’on réalise que nos problèmes de rédaction ne tiennent pas à nos incapacités individuelles, mais à des difficultés inhérentes au métier,
  • l’opportunité de découvrir plein d’exercices, d’astuces et de techniques pour faciliter et fluidifier la rédaction,
  • et tant de choses encore !

Pour ces raisons, des ateliers de rédaction sont organisés par les doctorant·e·s, pour les doctorant·e·s. Les créneaux fixes sont inscrits sur le calendrier, et les séances commencent toujours au bureau des doctorant·e·s (couloir jaune).

Des semaines intensives de rédaction sont organisées tout au long de l’année, ainsi que des séjours de rédaction hors de Paris.

Vous pouvez organiser vos propres créneaux, inviter des intervenant·e·s, proposer d’autres formats, etc. Pour participer ou vous inscrire à une séance, merci de contacter les représentant·e·s.

Collectif des doctorant·e·s

Un collectif de doctorant·e·s a été mis en place, dans le but de proposer un espace de discussion informelle à propos des conditions de vie et de travail durant le doctorat. Il est aussi un lieu de réflexions, d’échanges et de débats entre pair·e·s, dans la bienveillance et le respect.

Pour le rejoindre ou avoir plus d’informations, inscrivez-vous sur la mailing list:  collectif.ed540@ens.fr.

Motion de l’ED 540, prenant position en faveur des mobilisations

Motion de l’Assemblée Générale des membres de l’ED 540, École doctorale Lettres, Arts, Sciences humaines et sociales (PSL)

réunie le 23 janvier 2020 à l’ENS Ulm

L’assemblée générale des membres de l’ED 540, réunie à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm le jeudi 23 janvier, a rassemblé des doctorant·e·s, des titulaires et des membres du personnel administratif de l’école doctorale « Lettres, Arts, Sciences humaines et sociales » de l’établissement Paris Sciences et Lettres (PSL). L’assemblée générale reconnaît la spécificité de la situation de l’ED 540, inscrite dans PSL, où s’expérimentent déjà les préconisations actuelles de réforme de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) : elle est témoin direct du fait que les mesures annoncées, sous couvert d’« excellence », renforcent les inégalités entre les institutions et au sein même de ces institutions.

L’assemblée générale constate une transformation du mouvement social dans le secteur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, liée à la fois aux réformes des retraites et à la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) en cours d’élaboration. Des centaines de travailleur·euse·s de l’ESR sont en grève reconductible et ont cessé toutes leurs activités professionnelles. Des examens n’ont pas pu se tenir, des enseignements ont été transformés ou suspendus. Chaque jour les universités se mobilisent, de nouveaux laboratoires interrompent leurs activités de production et de valorisation de la recherche, des revues se déclarent en grève, des collectifs de précaires se font entendre. Les ateliers d’éducation populaire se multiplient tandis que le cortège ESR, dans les manifestations, rassemble des milliers de personnes.

L’assemblée générale s’inscrit résolument dans ce mouvement de mobilisation contre la précarité, la réforme des retraites et la LPPR. Elle s’oppose avec détermination à la politique du gouvernement et à ses logiques néolibérales de destruction du principe de solidarité, des services publics et de l’université ouverte à tou·te·s. Contre la LPPR, elle dénonce le renforcement de la logique managériale dans l’ESR, la mise en compétition des collègues et des institutions, la destruction du statut de fonctionnaire via la mise en place systématique de contrats précaires, le financement généralisé par appels à projet au détriment des crédits récurrents, l’évaluation des services d’enseignements en crédits ECTS, le non-paiement des heures complémentaires, la modulation de service obligatoire en fonction des besoins de chaque UFR, la remise en cause des fonctions collégiales du CNU – alors même que la précarité structurelle et la dégradation des conditions de travail affectent d’ores et déjà l’ensemble du monde universitaire.

Revendications

L’Assemblée générale de l’ED porte les revendications suivantes :

  • retrait du projet de réforme des retraites ;

  • pour une université gratuite et accessible, et une recherche publique au service de tou·te·s ;

  • contre la concentration des moyens et des pouvoirs dans un petit nombre d’institutions au détriment de la diversité et de l’indépendance du monde de la recherche ;

  • pour des mesures efficaces contre la pauvreté et la précarité étudiantes ;

  • pour la dignité des conditions de travail, et notamment :

    • fin du travail gratuit effectué par les non-titulaires, pour la mensualisation des paiements des vacations et le respect du droit du travail, pour l’arrêt à terme du recrutement de vacataires ;

    • pour la création de postes de titulaires pour couvrir les missions des précaires et la surcharge des titulaires ;

  • contre l’augmentation du pouvoir gestionnaire des directions des universités et des établissements de recherche ; pour la démocratisation du fonctionnement de ces institutions, notamment à PSL ;

  • pour la suppression des outils de management par la performance quantitative, individuelle et collective, de l’Université et de la recherche.

Actions

L’Assemblée Générale s’engage et appelle à :

  • participer à la constitution d’un cortège universitaire lors des journées nationales de manifestation à commencer par la manifestation du 24 janvier ;

  • annuler ou reporter les séminaires, les colloques, les journées d’étude, les appels à communication et à candidature afin de permettre une mobilisation totale pour le mouvement social ;

  • participer à la grève, pour celleux qui le peuvent, en :

    • suspendant le travail d’expertise et d’évaluation ;

    • faisant de la rétention de notes ;

    • suspendant ou transformant les enseignements ;

  • participer aux caisses de grèves ainsi qu’aux AG sectorielles, interprofessionnelles et intersyndicales ;

  • se rendre visible (par exemple en se déclarant mobilisé·e·s par des signatures de mail et par des brassards) ;

  • soutenir les actions locales, informer les étudiant·e·s, communiquer avec ses collègues et intervenir dans l’espace public ;

  • participer à la Coordination Nationale des facs et labos en lutte les 1er et 2 février ;

  • ne pas pénaliser voire soutenir les membres du personnel, étudiant·e·s et doctorant·e·s mobilisé·e·s et/ou en grève.

Motion adoptée à l’unanimité des personnes présentes.

Accueil des étudiant.e.s étrangèr.e.s

Les étudiant.e.s étrangèr.e.s, ainsi que les nouveaux et nouvelles arrivant.e.s à Paris, sont accueilli.e.s officiellement lors de la journée d’accueil.

Une soirée informelle est organisée par les représentants : c’est la journée de rentrée !

Le Welcome Desk de PSL saura répondre à vos questions.

Pour toutes vos questions, vos suggestions, vous pouvez contacter vos représentant.e.s, consulter la page  la page sur la vie sociale de l’ED, et participer aux soirées pizzas !

13 contrats doctoraux sur le thème Reviving shrinking cities

Voici un appel d’offre pour 13 bourses de thèse sur la thématique des villes en décroissance. Toutes les bourses sont en co-direction internationales – bourses Marie Sklodowska-Curie (MSCA) PhD pour des Early Stage Researchers (ESR) –

Le programme lauréat ITN – Innovative Training Network – s’intitule : “Reviving shrinking cities – innovative paths and perspectives towards livability for shrinking cities in Europe” (RE-CITY-ITN), avec comme référent le département International Planning Systems (IPS) de l’University de Kaiserslautern.

Les doctorants seront accueillis par les universités appartenant au programme RE-CITY-ITN : Technische Universität Kaiserslautern (TUK), Cambridge Architectural Research (CAR), École Normale Supérieure Paris (ENS), Spatial Foresight (SPF), TU Dortmund University (TUDO), University of Amsterdam (UVA), University of Porto (UPT) Adam Mickiewicz University Poznan (AMU) and University of Guadalajara (UDG).

Les conditions financières sont exceptionnelles (salaire de postdoc, avec frais de mobilité pris en charge, etc…) auxquelles s’ajoute le fait que le jury international a classé ce projet : 1er sur plus de 1300 demandes déposées. Le programme comporte de nombreux workshops/ Ateliers de formation doctorale, de multiples mobilités et échanges internationaux, en universités comme en entreprises, bref une cohorte de 13 doctorants qui vont se rencontrer, avancer ensemble, sous la bienveillance des enseignants-chercheurs qui ont monté ce projet pour eux.

Date limite pour postuler : 15 octobre 2018.
La responsable de ce programme à l’ENS est Emmanuele SABOT. Contact : emmanuele.sabot@ens.fr

Contrat doctoral fléché 2019-2022 en partenariat avec l’Ecole Française à Rome

Dans le cadre du soutien apporté aux actions de coopération internationale, le MESRI flèche chaque année cinq contrats doctoraux en partenariat entre une ED et une des cinq Écoles françaises à l’étranger : École française d’Athènes, École française de Rome,
Institut français d’archéologie orientale, École française d’Extrême-Orient, Casa de Velázquez (École des hautes études hispaniques).
Les dossiers de candidatures devront parvenir directement à celle des EFE concernée. Ils doivent comporter :

– un projet de thèse de cinq pages au maximum ;
– le CV du candidat pressenti pour entreprendre cette recherche ;
– une lettre de présentation du ou des directeur(s) de thèse pressenti(s) ;
– l’avis du directeur de l’ED.

Cette proposition concerne uniquement les étudiants qui ne sont pas déjà inscrits en thèse au cours de la présente année universitaire (2018-2019).

L’École française de Rome a vocation à accueillir des doctorants préparant une thèse dans les champs disciplinaires qui relèvent de sa sphère de compétence telle qu’elle est définie dans le décret du 10 février 2011 relatif aux écoles françaises à l’étranger. Elle « développe à Rome et en Italie, au Maghreb et dans les pays du Sud-Est européen proches de la mer Adriatique des recherches dans le domaine de l’archéologie, de l’histoire et des autres sciences humaines et sociales, de la Préhistoire à nos jours ». En outre, sa situation particulière dans une capitale de rayonnement mondial depuis plus de 2000 ans, à travers l’empire romain puis la papauté, la rend également apte à accueillir de jeunes chercheurs travaillant sur d’autres sphères du globe (de l’Asie aux Amériques, en passant par l’Afrique) dont une partie des terrains et des sources sont situés en Italie. Les recherches qu’elle mène en archéologie la prédisposent enfin à l’accueil de doctorants travaillant dans des disciplines dialoguant avec l’archéologie (sciences de la terre, physique…).

L’EFR est donc prête à recevoir à compter de septembre 2019, en convention avec une ED, un doctorant travaillant en archéologie, histoire ou sciences sociales dont le projet s’inscrirait dans ce cadre. Nous nous permettons de souligner, car la tradition dans ce domaine est plus récente, que l’EFR a aussi vocation à favoriser les recherches
en sciences sociales et examinera donc avec un égal intérêt les dossiers qui relèveraient des disciplines comprises dans ce champ. Dans tous les cas, il faut que le dossier manifeste la nécessité d’une présence du doctorant à Rome, en Italie ou dans les pays du Maghreb et de la façade adriatique des Balkans pour mener à bien tout ou partie de ses
recherches.

Les documents de candidature pour l’EFR devront être envoyés jusqu’au 30 avril 2019 à 15 h (heure de Rome), via le formulaire en ligne accessible à l’adresse suivante :
https://candidatures.efrome.it/contrat_doctoral_fleche_2019_2022.
Les résultats seront transmis dans la première quinzaine de juin, soit avant la réunion des conseils des ED pour l’attribution des contrats ministériels.

Campagne Nationale Doctorat Handicap 2019

La date limite de dépôt des dossiers est fixée à mercredi 7 mai 2019.

Documents joints :

Contact : CATHERINE JOBIN
DGESIP DGRI – SDPST- A1-2
Sous-direction du pilotage stratégique et des territoires
Ministère de l’Education nationale de l’Enseignement supérieur et de
la Recherche
1 rue Descartes, 75231 Paris Cedex 05
catherine.jobin@recherche.gouv.fr
Tél +33 (0)1 55 55 98 38